CLITANDRE, à George Dandin.

Monsieur, je suis le vôtre de tout mon cœur; et je ne songe plus à ce qui s’est passé. (A monsieur de Sotenville.) Pour vous, monsieur, je vous donne le bonjour, et suis fâché du petit chagrin que vous avez eu.

MONSIEUR DE SOTENVILLE.

Je vous baise les mains; et, quand il vous plaira, je vous donnerai le divertissement de courre un lièvre[26].

CLITANDRE.

C’est trop de grâce que vous me faites.

Clitandre sort.

MONSIEUR DE SOTENVILLE.

Voilà, mon gendre, comme il faut pousser les choses. Adieu. Sachez que vous êtes entré dans une famille qui vous donnera de l’appui, et ne souffrira point que l’on vous fasse aucun affront.

SCÈNE IX.—GEORGE DANDIN.