Voilà comme il faut faire pour n’être point trompé. Lorsqu’un mari se met à notre discrétion, nous ne prenons de liberté que ce qu’il nous en faut; et il en est comme avec ceux qui nous ouvrent leur bourse, et nous disent: Prenez. Nous en usons honnêtement, et nous nous contentons de la raison. Mais ceux qui nous chicanent, nous nous efforçons de les tondre, et nous ne les épargnons point.
LUBIN.
Va, je serai de ceux qui ouvrent leur bourse; et tu n’as qu’à te marier avec moi.
CLAUDINE.
Eh bien, bien, nous verrons.
LUBIN.
Viens donc ici, Claudine.
CLAUDINE.
Que veux-tu?
LUBIN.