Vraiment, monsieur, vous avez pris là un habile messager.

CLITANDRE.

Je n’ai pas osé envoyer de mes gens; mais, ma pauvre Claudine, il faut que je te récompense des bons offices que je sais que tu m’as rendus.

Il fouille dans sa poche.

CLAUDINE.

Eh! monsieur, il n’est pas nécessaire. Non, monsieur, vous n’avez que faire de vous donner cette peine-là; et je vous rends service parce que vous le méritez, et que je me sens au cœur de l’inclination pour vous.

CLITANDRE, donnant de l’argent à Claudine.

Je te suis obligé.

LUBIN, à Claudine.

Puisque nous serons mariés, donne-moi cela, que je le mette avec le mien.