CLAUDINE.
Madame, si vous avez à dire du mal de votre mari, dépêchez vite, car il est tard.
CLITANDRE.
Ah! Claudine, que tu es cruelle!
ANGÉLIQUE, à Clitandre.
Elle a raison. Séparons-nous.
CLITANDRE.
Il faut donc s’y résoudre, puisque vous le voulez. Mais, au moins, je vous conjure de me plaindre un peu des méchans momens que je vais passer.
ANGÉLIQUE.
Adieu.