HARPAGON.
Et qu’un mari auroit satisfaction avec elle?
CLÉANTE.
Assurément.
HARPAGON.
Il y a une petite difficulté: c’est que j’ai peur qu’il n’y ait pas, avec elle, tout le bien qu’on pourroit prétendre.
CLÉANTE.
Ah! mon père, le bien n’est pas considérable, lorsqu’il est question d’épouser une honnête personne.
HARPAGON.
Pardonnez-moi, pardonnez-moi. Mais ce qu’il y a à dire, c’est que, si l’on n’y trouve pas tout le bien qu’on souhaite, on peut tâcher de regagner cela sur autre chose.