ACTE II

SCÈNE I.—PREMIER MÉDECIN, SBRIGANI.

PREMIER MÉDECIN.

Il a forcé tous les obstacles que j’avois mis, et s’est dérobé aux remèdes que je commençois de lui faire.

SBRIGANI.

C’est être bien ennemi de soi-même que de fuir des remèdes aussi salutaires que les vôtres.

PREMIER MÉDECIN.

Marque d’un cerveau démonté, et d’une raison dépravée, que de ne vouloir pas guérir.

SBRIGANI.

Vous l’auriez guéri haut la main.