ACTE III

SCÈNE I.—ARISTIONE, IPHICRATE, TIMOCLÈS, ÉRIPHILE, ANAXARQUE, SOSTRATE, CLITIDAS.

ARISTIONE.

Les mêmes paroles toujours se présentent à dire; il faut toujours s’écrier: Voilà qui est admirable! Il ne se peut rien de plus beau! Cela passe tout ce qu’on a jamais vu!

TIMOCLÈS.

C’est donner de trop grandes paroles, madame, à de petites bagatelles.

ARISTIONE.

Des bagatelles comme celles-là peuvent occuper agréablement les plus sérieuses personnes. En vérité, ma fille, vous êtes bien obligée à ces princes, et vous ne sauriez assez reconnoître tous les soins qu’ils prennent pour vous.

ÉRIPHILE.

J’en ai, madame, tout le ressentiment qu’il est possible.