[2] Lisez rue de Jouy, comme plus haut, p. 51.
Eschevins[3].
[3] Il y en avoit seize et non pas quatre seulement. Ceux qui suivent ne figurent ici que parce qu’ils avoient été les derniers élus en 1690 ou 1691.
M. de la Leu[4], rue Saint Denis.
[4] Il étoit conseiller du Roi et notaire au Châtelet. L’une de ses filles épousa le fermier général Dupleix de Bacquancourt, et l’autre Verani de Varennes, receveur des tailles de l’élection de Montdidier. (Mercure, sept. 1734, p. 2089.)
M. Tardif[5], rue Saint Honoré.
[5] Il étoit, de plus, conseiller de ville. Son élection datoit de 1691.
M. Chauvin[6], rue Saint Denis.
[6] Son titre de quartenier, c’est-à-dire d’officier de police, chargé de faire respecter dans son quartier l’autorité municipale, ne l’avoit pas empêché, ce qui étoit rare, à cause du double emploi, d’arriver à l’échevinage, en 1690.
M. Savalette[7], rue Saint Antoine.