M. de Bragelonne, dans le Temple.

M. Goupy, rue Sainte Avoye.

M. Soufflot[2], rue des deux Ecus.

[2] Il fut un des administrateurs de l’Hôtel-Dieu jusqu’en 1717. Il fit en 1707 un rapport, qui étoit aux Archives de l’Assistance publique, sur une rébellion au faubourg Saint-Germain « contre l’exempt et les archers préposez pour veiller aux fraudes de la boucherie de l’Hôtel-Dieu, pendant le caresme. » On sait que c’est la seule boucherie qui avoit à cette époque de l’année le droit d’ouvrir et de vendre. En 1717, comme l’un des doyens, il fut chargé de veiller à l’auto-da-fé des peintures licencieuses qui s’étoient trouvées dans le legs que M. de Callières avoit fait à l’Hôtel-Dieu de tous ses biens : « Sur ce qui a esté dit par M. d’Estrechy, lisoit-on dans une pièce des Archives, que parmy les tableaux de la succession de feu M. de Callières, il s’en est trouvé quatre représentant des nudités et des postures indécentes capables de blesser la pudeur et la modestie chrestienne s’ils estoient exposez en vente, la Compagnie a aresté qu’ils seront jettés au feu, en présence de Messieurs Soufflot et d’Estréchy. »

M. le Verrier, rue Percée.

M. Levêque de Vaugrineuse, rue Saint Martin.

M. Herblot, rue Saint Germain l’Auxerrois.

M. Marchand, rue Tictonne.

M. Destrichy[3], rue Bertin Poirée.

[3] Lisez d’Estréchy. C’est le même qui est nommé dans la note précédente. En 1708, à l’époque d’une épidémie scorbutique à Paris, il fit une déclaration curieuse : « M. d’Etrechy a dit que si l’augmentation des malades venus à l’Hôtel-Dieu depuis quelques jours continue, il y en aura trois mil ou environ dans dimanche prochain. » (Archives hospitalières par Léon Brièle, 1877, in-8, p. 69.)