Les Jeudis de relevée, chez M. l’Abbé de la Roque, ruë de Guénégaud, sur diverses matières scientifiques[23].

[23] L’abbé Jean-Paul de la Roque, qui, depuis 1675, dirigeoit le Journal des Savants à la place de Gallois, et depuis 1683, le Journal de Médecine, dont il étoit le fondateur. Ses conférences du jeudi, rue Guénegaud, ont été curieusement décrites par Le Maire dans son Paris ancien et nouveau, 1685, in-12.

Les Samedis aussi de relevée, chez M. le Chevalier Chassebras du Breau, Carrefour saint Benoist, quartier S. Germain, sur l’Histoire et sur les sciences[24].

[24] « Enfin, celle de M. de Fontenay, qui se tient les samedis, rue Christine, a pour objet les Mathématiques. » Edit. 1691, p. 12.

BIBLIOTEQUES
PARTICULIERES ET PUBLIQUES.

Les curieux peuvent avoir par faveur, quelques entrées dans les Biblioteques suivantes : sçavoir ;

A la Biblioteque du Roy qui est encore rue Vivienne ; et qui sera bien-tôt à la place de Vendosme[1], où l’on trouve encore une infinité de Livres et de Manuscrits rares, tout ce qu’il y a eu de plus considérable dans toutes les Langues orientales.

[1] V. un peu plus haut, au chap. des Académies.

Au Cabinet des Livres du Chateau du Louvre[2].

[2] On n’y conservoit guère alors que les livres à l’usage des rois, et ceux qui leur avoient été offerts ou dédiés. Le P. Jacob en a parlé dans son Traité des Bibliothèques, 1644, in-8, sans oublier le conseiller d’Etat Chaumont qui en étoit alors le bibliothécaire.