[9] Sans doute « Des Roches. » Il manque dans l’autre édition.

Au Fauxbourg saint Antoine[10], Messieurs du Catel l’ainé, près la Raquette ; du Catel le jeune[11], ruë de Reuilly ; Desdurcet[12], rue de Charonne ; Castelet, rue de Charenton ; Roger[13] et Thomas, grande ruë du Fauxbourg ; Mogey le jeune à Pincourt ; Mogey l’ainé, Faucon, Desquinemare, Dupuis, Deschamps, Bussy[14] et Guibert à Picquepuce[15].

[10] Dans l’édit. de 1691, on lit, pour commencer cet article, quelques lignes non reproduites ici : « les Maîtres, dont les pensionnaires ne vont pas au collège, et qui leur donnent la plupart toutes les instructions nécessaires jusqu’en philosophie, sont au faubourg Saint-Antoine… »

[11] « Et Mauger », dit l’édit. de 1691.

[12] « Des Urset », dans l’édit. de 1691.

[13] L’édit. précédente dit « Roger », et ne nomme pas celui qui suit.

[14] Edit. 1691 : « De Bassy. »

[15] On voit que ce quartier de Picpus étoit rempli de maisons d’éducation. Le hollandois Vanden Ende, qui fut pendu comme complice de la conspiration du chevalier de Rohan, en tenoit une de ce côté. Elles y étoient encore nombreuses au siècle dernier. Le Journal du Citoyen (1755, in-8, p. 163-165) n’en indique pas moins de neuf dans les rues de Montreuil, de Reuilly, Picpus et Charonne.

Et en divers autres quartiers de Paris, sont Messieurs Davesne, rue Pavée[16] ; Harivel[17], rue de la Cossonnerie ; le Roy, rue Quinquempoix ; Mauger, près la Croix du Tiroir ; Fleury, près le Palais Royal ; Regnard[18], rue de Bourbon ; Clément, rue Jean de l’Espine ; Milot, porte saint Denis ; Bilheult, près le Temple, et du Chesne, à Chaillot[19].

[16] Il y a sur lui une note bien curieuse dans le t. Ier du Catalogue ms. de l’abbé Goujet : « Je l’ai connu dans mon enfance, dit l’abbé, il tenoit école et pension rue Gilles-Cœur, paroisse de Saint-André-des-Arts. C’est chez lui que j’ai appris à lire, à écrire, les premiers principes de la religion et les éléments du latin. C’étoit un très-bon maître, et à qui j’ai eu beaucoup d’obligation. Ma famille ne vouloit pas me mettre à l’étude, et il commença à m’instruire secrètement, me donnant chaque jour plusieurs heures de son temps, et ce fut lui enfin qui détermina mon père à me laisser livrer à l’étude. »