[18] Charles de Poirel de Grandval. En outre de son intérêt dans les fermes, il avoit une charge de munitionnaire de la marine.
[19] J.-B. de Lagny. Il fut directeur général du commerce en 1694.
[20] « De Cormery. » Edit. 1691, p. 6. C’est le nom véritable. Louis Bauyn de Cormery devint fermier général à Lyon en 1694.
Mrs Hotman[21], et l’Huillier, ruë Sainte Anne.
[21] Il avoit été en 1689 directeur des fermes à Rouen, et c’est lui qui, en 1682, avoit dû avec un autre commissaire faire cet examen des affaires de Frémont, dont il a été parlé plus haut.
M. Ricoult, vieille ruë du Temple.
M. de Saint Amant, ruë Vieilles Audriettes.
M. Berthelot l’ainé à l’Arsenal[22].
[22] C’est lui, comme il a été dit dans une note précédente, qui étoit le véritable preneur de ce bail des fermes, sous le nom de Domergue. Il y avoit eu l’agrément complet du roi, et plus même : « depuis ce traité fait, écrit Dangeau, le 7 mars 1687, le roi a donné à Berthelot, la valeur de plus de 500,000 livres, et a dit qu’il le choisissoit comme l’homme d’affaires le plus capable de faire les recouvrements sans tourmenter les peuples. » Il avoit été fermier général en Flandre sous Colbert, puis munitionnaire des guerres, ce qui lui avoit valu le logement que nous lui voyons ici à l’Arsenal et, par suite, le surnom de « Berthelot des poudres. » Sa fille épousa le baron de Beauvais, fils de cette Beauvais la borgnesse qui passoit pour avoir déniaisé Louis XIV, et dont l’hôtel fait, comme disoit Brienne, avec des pierres du Louvre, existe encore rue Saint-Antoine, no 64.
M. Berthelot de Belley[23], ruë Plastrière.