[3] Lisez Joly de Bézy.

M. Roüillé de Marbœuf, ruë Philippeaux.

Présidens du second Semestre.

M. Poucet de la Rivière[4], ruë des Francs Bourgeois.

[4] Mathias Poncet de la Rivière, comte d’Ablis, d’abord conseiller au Parlement, puis maître des requêtes, intendant en Alsace, à Metz, à Bourges, à Limoges, et en même temps, depuis 1676, président au grand Conseil. Il mourut en 1693. Son père, Pierre Poncet, conseiller d’Etat, avoit été en passe de succéder en 1677 au chancelier d’Aligre. Un livre qu’il venoit de publier, Considérations sur les avantages de la vieillesse, etc., l’en empêcha par le ridicule qu’il jeta sur lui, bien qu’il s’y fût couvert par le pseudonyme de baron de Prelle. C’est sa mésaventure qui a fait dire par La Bruyère : « un magistrat alloit par son mérite à la première dignité, il étoit délié et pratique dans les affaires : il a fait imprimer un ouvrage moral, qui est rare par le ridicule. » Des ouvrages de l’Esprit, § 3.

M. Du Tillet de la Bussiere, vieille ruë du Temple[5].

[5] Son fils Jean François, qui fut greffier en chef du Parlement, embellit beaucoup son hôtel de la rue Vieille-du-Temple, dont on remarquoit surtout la porte « avec un balcon au-dessus et une grande fenêtre couronnée d’un fronton. » (G. Brice, édit 1701, t. I, p. 274-275.)

M. de l’Isle, ruë de Torigny.

M. Pinon[6], ruë des Lions, près Saint Paul.

[6] Il étoit de cette famille des Pinon, alliés aux d’Ormesson, qui furent, après les Vivien, seigneurs de la Grange Batelière, près de laquelle une rue bâtie en 1780 porta leur nom jusqu’en 1850, où elle devint la rue Rossini.