[7] « A Paris, le bois de charpente se vend au cent de pièces. La pièce doit avoir douze pieds de long et six pouces en quarré : de sorte qu’elle contient trente-six pouces sur douze pieds de long. » Félibien, p. 117.
[8] Ce prix, en 1734, c’est-à-dire quarante-trois ans après, avoit presque doublé : « Montant du cent de bois façonné… 612 livres. Prix de 1734. » (Journal du Citoyen, p. 385.)
Les Poutres et tirants au dessus de quatre toises de longueur, et les Solives au dessus de dix huit pieds de long, valent depuis 380 jusqu’à 400 livres le cent, et même depuis 410 jusqu’à 430 livres si les pièces sont apparentes.
On paye depuis 70 jusqu’à 75 livres pour le cent de vieux bois de chêne façonné et mis en œuvre.
Les Charpentiers tiennent compte du vieux Bois de chêne provenant des démolitions sur le pied de 200 livres le cent, celuy de Sapin sur le pied de 150 livres.
Nota, qu’avant la démolition on toise le vieux Bois, que l’on donne en compte aux Charpentiers, mais dans le toisé on ne comprend point le bois au dessous de trois pieds de longueur qui demeure au profit des bourgeois, et les Charpentiers en tiennent compte à 170 livres le cent.
Lorsque tous les ouvrages de Charpente sont de sujettion et d’assemblage, et qu’il n’y a aucuns planchers à faire, on les paye depuis 450 jusqu’à 500 livres le cent.
Le cent de Bois carré de saint Dizier[9] se vend sur les Ports du lieu 150 livres le cent, et il coute d’ailleurs 60 livres de voiture jusqu’à Paris.
[9] On y fait encore, par la Marne, un grand commerce de bois et planches de sapin.
La toise de Bois carré de 18, 20 à 21 pouces de grosseur vaut sur les Ports de Paris[10], 11 à 12 livres.