Les Placards au dessus des portes et revetemens des mantaux de cheminées[25], dont les battis d’un pouce, les batans deux pouces, et les panneaux de neuf lignes mis en œuvre, la toise carrée sans compter les saillies des corniches 22 liv.
[25] En été, suivant la mode italienne, rappelée par Tallemant dans une de ses Historiettes, l’on fermoit alors les hautes cheminées avec des portes, comme « les revêtements » dont il est parlé ici. Dans quelques hôtels, tels que celui de Chaulne, on remplaçoit ces portes par des buissons de verdure et de fleurs. Boisrobert, Épistres… 1659, in-12, p. 23.
Les revetemens des embrazemens[26] de portes et croisées de bois de chêne, dont les bastis d’un pouce d’épaisseur assemblez aboument[27], et les panneaux de neuf lignes mis en œuvre, la toise carée 15 liv.
[26] Le vrai mot est « embrasure », que, du reste, on employoit déjà.
[27] V. une des notes précédentes.
Les Chambranles des portes[28] de six pouces de large sur trois pouces d’épaisseur, la toise courante depuis six jusqu’à neuf pieds de haut 50 sols.
[28] « C’est, dit Félibien, p. 517, l’ornement qui borde les trois costez des portes, des fenestres et des cheminées. » Le mot ne s’emploie plus guère que pour celles-ci.
S’ils n’ont que deux pouces d’épaisseur, la toise carrée quarante cinq sols.
Depuis neuf jusqu’à douze pieds de haut, de six pouces de large et trois pouces d’épaisseur, la toise carrée 3 liv.
Les Chambranles de huit pouces de large sur quatre pouces d’épaisseur, depuis neuf jusqu’à douze pieds, la toise carrée 5 liv. 10 sols.