La serrure d’une porte à placards garnie de deux fiches à gonds de neuf à dix pouces de haut, deux targettes à panaches[21], deux crampons, une serrure, une gâche, un bouton, une rosette et une entrée, le tout de fer poli, treize livres dix sols.

[21] Félibien, pl. XXXIV, donne la figure d’une de ces targettes.

La serrure d’une porte cochère à l’ordinaire de quatre grosses fiches à gonds, une grosse serrure, deux grosses targettes à crampons, deux fiches pour le guichet[22] de quatorze pouces de haut, une boucle, un fleau[23], et à vingt-cinq livres.

[22] C’est la petite porte pratiquée dans la grande et qui peut s’ouvrir quand celle-ci reste fermée.

[23] V. une des notes précédentes, p. [133], que cette explication de Richelet, au mot fléaux, peut compléter : « barres de fer qui tournent sur un boulon et qui servent à fermer les grandes portes. »

La serrure d’une porte d’un pouce, deux fiches à gonds, deux targettes, deux crampons, une serrure à tour et demi avec sa gâche et son entrée, un bouton et une rosette, le tout étamé, à six livres quinze sols.

La serrure d’une porte de quinze lignes garnie comme la précedente, à cinq livres cinq sols.

Les Fiches pour les croisées, à trois sols pièce.

Les targettes fortes étamées à la poëlle et mises en place, cinq sols pièce.

Les targettes communes en ovale, étamées à la feuille et mises en place à trois sols.