[26] V., sur ce mot, une des notes précédentes.
Les panneaux de fil de leton se payent à huit sols le pied carré, et ceux de fer[27] à six sols et même à cinq et à quatre pour le grand treiliage.
[27] Ces « treillis de laiton ou de fil de fer », comme on les appeloit aussi, servoient pour les armoires, et surtout pour les bibliothèques. Ils se faisoient chez les épingliers.
OUVRAGES DE VITRIERS.
Les Vitriers entrepreneurs des Batimens du Roy, entreprennent aussi les ouvrages des particuliers.
M. Pougeois l’un desd. Entrepreneurs qui demeure vieille rue du Temple, fait grand commerce de Verre blanc pour les tableaux et estampes.
Entre les autres Maitres Vitriers qui font de fortes entreprises, sont Messieurs Cornu rue Dauphine, Abraham rue de l’Echarpe, Taboureux place du Collége Mazarini, etc.
Le Verre commun de Lorraine[1] arrive au fauxbourg saint Antoine[2] et au Renard rue saint Denis.
[1] Il se couloit dans les Vosges, où s’étoient réfugiés un certain nombre des gentilshommes verriers qui, par édits royaux, ne dérogeoient pas de leur noblesse en s’occupant de cette industrie. Beaucoup d’ouvriers des grandes verreries lorraines de Baccarat descendent de ces gentilshommes verriers.
[2] « Près l’abbaye. » Édit. 1691, p. 39.