Entre les autres Maîtres Paveurs qui font de grandes entreprises, sont les Sieurs Touchay rue des Noyers, Hierosme rue de la Mortellerie, etc.
Autant en fait la veuve Maçon près la porte saint Antoine.
Le gros Pavé de rue[1] de 7 à 8 pouces en quarré[2] posé sur une forme de sable[3], se paye à 9 livres la toise carrée[4].
[1] On l’appeloit aussi : « pavé du grand échantillon ».
[2] C’étoit encore la mesure à la fin du XVIIIe siècle. Elle avoit été réglée par la coutume de Paris.
[3] « La forme est le lit de sable sur lequel est posé le pavé. » L’abbé Jaubert, Diction. des arts et métiers, t. III, p. 387.
[4] « Le sable de rivière se trouve aux environs de l’Ile Louviers. On en tire pour les paveurs entre Pincourt et la Courtille, où l’on trouve du vieux pavé retaillé. » Édit. de 1691, p. 39.
Le Pavé de la qualité ci dessus fendu en trois, taillé et posé avec mortier de chaux et sable à 8 livres la toise.
Le Pavé de 5 à 6 pouces, fendu en trois[5], et posé avec mortier 7 livres la toise.
[5] C’est dans l’épaisseur qu’on le fendoit, mais en deux seulement plutôt qu’en trois. Ce « pavé fendu », comme on l’appeloit, servoit pour les cours et les écuries.