Six francs et ma layette en poche,

Belle nourrice de vingt ans

D’Auxerre avec moi prit le coche.

Le Bureau des Coches d’eau servant pour la diligence de Lion[6], est à l’Hôtel de Sens près l’Ave Maria.

[6] C’est-à-dire amenant de la haute et basse Seine les voyageurs pour Lyon. A propos d’un autre coche qui, moitié par terre, moitié par eau, vous amenoit de Lyon à Paris, v. Gui Patin, Lettre du 17 nov. 1662.

Le Bureau des Coches par eau de Montreau, Bray et Nogent-sur-Seine, est sur le port saint Paul d’où ils partent le Lundi seulement deux fois le mois.

Le Bureau des Coches par eau de Fontainebleau qui partent les Lundis à l’ordinaire et tous les jours à l’extraordinaire pendant le séjour de la Cour audit lieu, est sur le quay de la Tournelle à la Croix blanche[7].

[7] Ce chapitre, dans l’édition précédente, p. 56-57, diffère de celui-ci par quelques détails que nous n’avons pas cru devoir signaler. S’ils n’ont pas été reproduits par Blegny, c’est sans nul doute que, vérification faite, il y avoit reconnu des erreurs. Pour la même raison, nous n’en avons pas parlé.

ROULLIERS ET CHARETTES
DE ROUTES.

Rue de la Harpe à la Croix de fer, logent les Charettes pour Laval, Mayenne et Vitré en Bretagne[1].