[179] Il y logeoit chez Mme de La Fayette, qui l’avoit recueilli lorsqu’il eut quitté le Luxembourg, où il étoit gentilhomme de Mademoiselle, et qui le fit travailler à son roman de Zayde. Le couvent du Calvaire n’existe plus depuis 1790. L’église, après avoir servi de remise, a été absorbée par le palais du Sénat. Le cloître est devenu une serre.

Michel le Clerc, advocat en Parlement, Place Royale[180].

[180] Il n’est plus connu que par l’épigramme que fit Racine contre son Iphigénie, tragédie à laquelle Boyer, qu’on trouvera plus loin, collabora. Le Clerc avoit, en 1662, remplacé Priezac, et il eut pour successeur Toureil, en 1692. — Son fauteuil, le 5e, est aujourd’hui celui du savant chimiste, M. J. B. Dumas.

1663. François de Beauvilliers, duc de Saint-Agnan, Pair de France, Premier Gentilhomme de la Chambre du Roy, Gouverneur du Havre de Grace, chevalier des Ordres de Sa Majesté[181], près de la Grande Escurie[182].

[181] Reçu en 1663 à la place de La Mesnardière, il fut, en 1697, remplacé par l’abbé de Choisy. En qualité de bel esprit de la cour, il protégeoit volontiers ceux de la ville. Molière entre autres s’en étoit bien trouvé. — Son fauteuil étoit le 11e, occupé maintenant par M. Littré.

[182] Il logeoit au pavillon Marsan, près duquel la grande écurie s’étendoit jusqu’aux environs de la rue Saint-Honoré.

1665. Roger de Rabutin, comte de Bussy, Lieutenant General des Armées du Roy[183].

[183] Il avoit en 1665 succédé à Perrot d’Ablancourt, et il eut pour successeur, en 1693, Paul Bignon. Disgracié, comme on sait, pour son Histoire amoureuse des Gaules, il habitoit sa terre de Chaseu en Bourgogne. — Son fauteuil, le 2e, est à présent celui de M. Mignet.

Iacques Testu, abbé de Belval[184], à la Place Royale[185].

[184] Bautru de Serrant l’avoit précédé sur le fauteuil qu’il occupoit, et le marquis de Saint-Aulaire l’y remplaça en 1706. — C’est le 27e, que la mort de M. de Sacy vient de laisser vacant.