17. Deux charges, l’une de Lieutenant du Prevost général de Flandre et Haynault aux gages de 1,250 livres, payez par quartier avec privilege et exemption de tous imposts dans Valancienne où est la résidence, du prix d’environ 18,000 livres ; et l’autre de Garde au même Pays, aux gages fixes de 375 livres, outre quantité de profits, du prix de 2,000 livres.

18. La charge de Lieutenant criminel d’une Ville, sise sur le bord de la rivière de Loire, où il y a Presidial, Bailliage, Prevoté et Gouvernance, du prix d’environ 35,000 liv.[479].

[479] A la suite de cet article 18, nous en supprimons huit qui ne sont que la reproduction d’articles déjà insérés dans la liste précédente. Le 19e de celle-ci, liste d’avril, se trouve le 2e de celle de mars ; le 20e, le 8e ; le 21e, le 10e ; le 22e, le 11e ; le 23e, le 13e ; le 24e, le 21e ; le 26e, le 32e ; et le 28e, le 37e. Nous ne conservons que les nos 25 et 29, qui ne figurent pas dans l’autre liste.

25. Deux grandes Maisons à porte cochere sises en cette Ville à louer presentement moyennant 900 livres chacune, l’une rue S. Martin, près la rue aux Ours, vis à vis le cul de sac de la rue S. Julien[480] ; et l’autre sise rue des Gravilliers, avec un grand et beau jardin, dans lesquelles il y a toutes sortes de commoditez.

[480] C’est la rue ou ruelle Saint-Julien, qui devoit son nom au voisinage de l’église de St-Julien-des-Ménétriers. Elle prit ensuite le nom de rue du Maure.

Demandes.

29. Une Terre en fief, distant depuis 6 jusqu’à 18 lieues de Paris, près, s’il se peut, de quelque petite Ville ou Bourg, où il y ait maison logeable, jardin, cloz, prez, terres et bois, du prix de 50 à 60,000 livres.

Le sieur Macard continue à faire debiter les instruments de Mathématiques du defunt Sr Sevin dans sa boutique sur le Quay des Morfondus, à l’Astrolabe[481].

[481] V. pour les ouvriers en instruments de mathématiques, t. I, p. 148.

Le sieur Legeret, maistre menuisier à Paris, rue Saint Loüis, Isle Notre-Dame, donne avis qu’il fait et vend une machine fort légère et portative, par luy depuis peu inventée, qui coupe la paille aussi menue qu’est l’avoine, ce qui fait que les chevaux la mangent plus facilement, surtout lorsqu’on y mêle un peu d’avoine.