[18] V. t. I, p. 151.

M. Frosne qui etoit Inspecteur des Batimens du Roy, a présentement un autre employ en Cour.

Les Droits et Bureaux des Chevaux de renvoy ont été suprimez[19].

[19] Ils étoient, on l’a vu, t. I, p. 108, à l’hôtel de Sens.

Le Sieur Marseilles Marchand rue Saint Denis qui vendoit des Cuirs dorez de Flandres, a manqué[20].

[20] Cette expression, pour dire faire banqueroute, commençoit à être employée. Dancourt s’en est servi dans les Agioteurs (acte III, sc. VII), où un des personnages dit : « Son marchand est un fripon, elle a raison ; il est prêt à manquer. Ses affaires périssent. » — D’autres reprirent le commerce mis en péril par la banqueroute de Marseilles. Liger, en effet, dit en 1715, dans son Voyageur fidèle, p. 366 : « On vend des Tapisseries de cuir doré, rue St-Antoine, proche de la Bastille : celles de cuir doré de Flandres se vendent dans la rue St-Denis, proche de la Sellette. »

BATIMENS DU ROY[1].

[1] Ici encore, nous trouverons beaucoup de noms déjà rencontrés plus haut, au chapitre des Vérifications et Rapports des Jurez et ailleurs. Nous ne nous occuperons que des noms ou des détails nouveaux.

Sur-intendant et ordonnateur general des Batimens et Jardins du Roy, et des Manufactures Royales des Gobelins.

Monsieur le Marquis de Villacerf ruë de l’Egout près la place Royal.