[8] G. Marinier l’appelle Jean Mallet. Il ne nomme pas les trois autres qui suivent.

Pour la Menuiserie Messieurs Rivet[9] rue du gros Chenet, Remy porte Montmartre, Verdeau cloitre saint Julien le Pauvre, Nivet quartier saint Germain, et la veuve Dionis porte de Richelieu[10].

[9] Antoine Rivet, selon G. Marinier. Il nomme ensuite Louis Rivet, sans doute son frère, dont Blegny pourroit bien avoir altéré le nom, en l’appelant deux lignes plus loin Nivet. En 1733, un Jacques Rivet étoit encore « menuisier ordinaire des bâtiments du Roy ». Sa nièce Geneviève Papillon avoit épousé le célèbre vernisseur Robert Martin, dont le petit-fils fut Martin le chanteur si connu. (Jal, Dict. crit., p. 845 et 846.)

[10] Son mari, dont elle continuoit le métier, avoit fait bâtir un certain nombre de maisons, rue de Richelieu, entre autres celle qui touchoit à la maison du tailleur Bandelet, où mourut Molière. La famille des Dionis ou Dyonis, à laquelle on dut plusieurs savants célèbres du XVIIIe siècle, étoit ancienne à Paris. Plusieurs figurent, de 1472 à 1527, dans l’Épitaphier des Saints Innocents. (Le Beuf, Hist. du diocèse de Paris, édit. Cocheris, t. I, p. 198.)

Pour les Couvertures, M. Yvon, rue Montmartre[11].

[11] Dans le Ms. de Marinier, il est, comme ici, nommé tout seul. C’est donc cet Étienne Yvon qui eut, sous Louis XIV, l’entreprise générale des toitures des Palais Royaux.

Pour la Serrurerie, Messieurs Roger[12] aux Invalides, Boutet rue Frementeau, Haté place de Cambray, Fordrain à la Monnoye, et Lucas rue saint Nicaise.

[12] Pierre Roger, d’après le même Ms.

Pour la Plomberie, M. Lucas[13] place du vieux Louvre.

[13] Il eut, lui aussi, tout seul, l’entreprise de la plomberie de Versailles et des autres palais, suivant G. Marinier, qui l’appelle Jacques Lucas.