Femme.Ma femme, mon mari; voyez [époux].

Fenaison, s. f., action de couper le foin; temps où on le coupe: on dit aussi, mais moins souvent, fanaison: pendant la fanaison; on dit également fanage et fauchaison.

Fénelon, n. pr.—On écrit et on prononce communément aujourd'hui en France, Fénelon et non Fénélon.

Fenêtre, Croisée: voyez [croisée].

Fenil, s. m., lieu où l'on serre le foin; prononcez fenile.

Fer à cheval, fer de cheval.—On dit fer à cheval, quand il s'agit d'une table, d'un escalier ou de tout autre objet qui a la forme d'un fer qu'on met sous le pied d'un cheval: préparez une table de 30 couverts et disposez-la en fer à cheval.—On dit fer de cheval, quand il s'agit du fer même qu'on met au pied du cheval.

Férir, v. déf., frapper; vieux mot qui n'est plus usité que dans cette locution: sans coup férir.

Ferlaté, falsifié; dites frelaté: du vin frelaté.

Ferraille, Ferrure, Ferronnerie.—Le premier se dit collectivement d'une certaine quantité de vieux morceaux de fer usés ou rouillés: ce n'est que de la ferraille; vendeur de vieille ferraille.—Ferrure signifie garniture de fer: ferrure d'une porte; ferrure bien faite; la ferrure de ces roues n'est pas assez forte; la ferrure d'un vaisseau; les ferrures d'un gouvernail.—Ferronnerie, s'emploie pour désigner les ouvrages de fer en général;—le marchand qui vend de la ferronnerie prend le nom de ferronnier: acheter des chenets chez un ferronnier.

Ferré ou Ferret, perche munie d'un crochet de fer, à deux branches, l'une droite et l'autre courbe, dont on se sert pour pousser une barque; ces mots ne sont pas français; dites gaffe: pousser la barque au large avec la gaffe.