Machin, s. m.—Ce mot, qui n'est pas français, est quelquefois employé pour désigner ce dont on ne connaît pas le nom; dites une chose, un objet et selon le sens, un outil, un instrument, un meuble, une machine, etc., quand il s'agit de ces sortes d'objets.—Machine, dans ce sens, n'est pas français non plus.
Mâchurer, barbouiller de noir, est français: mâchurer du papier, des habits, le visage, etc.;—prononcez mâchurer (â long).
Madame: voyez [monsieur] et [époux].
Mademoiselle, s. f., titre qu'on donne ordinairement aux filles.—C'est aussi le titre qu'on donnait anciennement à toute femme mariée qui n'était pas noble.—Le mot mademoiselle, employé absolument (seul) désignait autrefois la fille aînée de Monsieur, frère du roi de France, ou bien de la première princesse du sang, tant qu'elle n'était pas mariée.
2. Quand on parle de plusieurs demoiselles ou qu'on leur adresse la parole, l'usage veut qu'on les désigne par le mot dames; j'ai rencontré les dames Lambert en ville; bonjour, au revoir, Mesdames.—Prononcez mademoiselle et non mamzelle ni mane-moiselle.—Voyez [monsieur] et [époux].
Magnanime, magnétisme, magnétique, magnétiser, magnifique, magnificence:—prononcez gn comme dans agneau, gagner, etc., et non magh-nanime, magh-nétisme, etc. ni magne-nanime, magne-nifique, ni mananime, manifique, ni mahe-nanime, mahe-nifique.
Magnat, s. m., grand en Hongrie: prononcez magh-nat, (g dur).
Magnificat, s. m., cantique de la Sainte-Vierge: prononcez magh-nificate (g dur).
Mai, s. m., ou arbre de mai, arbre orné de rubans et de guirlandes qu'on plante devant une porte le premier jour de mai ou le jour de l'installation d'un fonctionnaire, d'un curé, etc.
2. Mai, se dit également en Belgique des branches ou rameaux au moyen desquels on décore les rues ou les chemins par où passe une procession ou un cortége triomphal.