Pourboire, s. m.: voyez [dringuelle].
Pourpre, s. m., couleur rouge foncée: prononcez pour-pre et non pourpe ni pourpère.
2. Pourpre, maladie dangereuse, est masculin: il a la maladie du pourpre.
Pourquoi.—Ne dites pas: Dieu est juste, c'est pourquoi que nous devons l'aimer; dites, c'est pourquoi nous devons l'aimer. (Wall.)
2. Ne dites pas: pourquoi est-ce que vous faites cela; pourquoi est-ce que c'est que vous faites cela?—dites, pourquoi faites-vous cela?
Poursuivre, v. a., fait au part. passé poursuivi et non poursui: il m'a poursuivi pendant une heure;—la même observation s'applique au verbe suivre.
Pourvu que, loc. conj.: voyez [parmi que].
Pousser, v. a. et n.—On dit très-bien, les arbres commencent à pousser; ces fleurs poussent déjà, pour signifier un accroissement qui se produit dans les arbres et dans les plantes.—On dit également, les arbres commencent à pousser des boutons, des feuilles;—mais pousser, dans ce dernier sens, ne s'emploie pas comme verbe neutre;—il faut dire, les arbres poussent des boutons, des feuilles, etc., ou bien, les arbres verdissent.
Poussière, s. f.—Ne dites pas, j'ai une poussière dans l'œil; dites, j'ai un grain de poussière ou j'ai de la poussière dans l'œil.
2. Poudreux, couvert de poussière, dans le langage ordinaire, est infiniment préférable à poussiéreux:—pousseux n'est pas français.