Vu et admis à soutenance,
En Sorbonne, le 2 août 1902:
Par le Doyen de la Faculté des lettres
de l'Université de Paris,

a. croiset.
Vu et permis d'imprimer:
Le Vice-Recteur
de l'Académie de Paris,

gréard.

NOTES:

[1] En effet, nous ne pourrions citer que les excellentes monographies de R. Brainin sur Mapou, la vie de Smolensky, etc., celles de M. S. Bernfeld sur Rapaport, etc., en hébreu, et un aperçu de M. Klausner en langue russe. En outre, un article dans la Revue des Revues, de M. Ludvipol, à Paris. Malgré la diversité des écoles et des milieux que nous traitons pour la première fois au point de vue de l'histoire littéraire moderne, le lecteur se persuadera facilement que le sujet ne manque ni de cohésion ni d'unité. Il va sans dire que, dans ce premier essai d'histoire de l'hébreu moderne, le groupement des mouvements et des écoles, emprunté par nous aux littératures occidentales, ne saurait être que très relatif.

[2] Surtout de «Gloire aux Justes», de M.-H. Luzzato, paru en 1743, qui nous sert comme point de départ.

[3] Pour la plupart de ces écrivains, voir Karpeles, dans son Histoire de la Littérature juive (édit. française chez Leroux, 1901).

[4] Mantoue, 1727.

[5] Le drame, très lu en manuscrit, n'a paru qu'en 1837, à Leipzig, par les soins de M. Letteris.