Touchées par le feu...
L'ardeur des femmes en amour, la belle cohérence de leur corps...
Ceux qui ne mettent pas leur âme dans leur chair sont indignes de la vie.
Leur corps, âme palpable.
Leurs seins, fait de je ne sais quel ciel.
Leurs bras, où le désir fait croître ses ailes.
Cette chambre qui a l'odeur de leur jeunesse.
Ses yeux, luisants, couchés, pièces d'eau dans la chambre.
Dans le commencement, le doux désir sans peine...
Se peut-il que le désir ait un autre visage?