De l'heureux Charles-Quint, notre nouveau César.
Vive notre empereur! mort à cette canaille!
LES SOLDATS.
Vive notre empereur! oui, livrons la bataille!
LES VENTS.
Quelles clameurs, mon frère! ah! je fuis plein d'horreur...
—La mer ne hurle pas avec tant de fureur.
—Vers le camp des Français tes ailes sont tendues,
Va, porte-leur ces voix dans les airs répandues.
—Mon frère, je venais sur les bords du Tésin