LA PEUR, aux soldats du duc d'Alençon.
Fuyez! tout est perdu! sauvez-vous, malheureux!...
Vos nombreux ennemis sont des Géants affreux...
Ici frappe le sabre et d'estoc et de taille...
Ici la lance brille, et là pleut la mitraille....
Au froid de mes frissons c'est résister assez....
Vos fronts pâles, vos yeux hagards, vos poils dressés,
Vous rendent l'un à l'autre un spectacle effroyable...
Fuyez, fût-ce en enfer! laissez la gloire au diable!
Mais quoi? ne vois-je pas d'Alençon arrivé,