D'un dernier serviteur ô merveilleuse voix!
LE COURSIER DU ROI.
Orgueilleux de la main qui daignait me conduire,
Sous la pourpre et sous l'or toujours fier de reluire,
J'espérais, trop superbe, encor plein de vigueur,
Ramener aux Français leur monarque vainqueur,
Et, dans tes beaux haras et tes gras pâturages,
Charmer long-temps les yeux des belles et des pages..
Mais, hélas! c'en est fait! et ma chair et mes os
Resteront sur ces bords, pâture des oiseaux.