Te comblant, roi captif, de leurs soins généreux,
Et plaignant ta défaite, et leurs coups trop heureux.
Traîne ton corps blessé parmi leur grand cortège:
N'en rougis point; l'Honneur te suit et te protège.
De ton armure entre eux partage les débris;
Un jour en leurs foyers les braves attendris,
Baisant tes éperons et ton fer teint de rouille,
Montreront à leurs fils ton illustre dépouille.
O Vents fougueux, pourquoi déchirer ces drapeaux,
Que les mains des soldats suspendent en faisceaux,