Et cette nuit m'entend, noirci d'un chagrin sombre,
Sans cour et sans soldats, soupirer dans son ombre.
Ici, dans l'abandon..... Que dis-je? abandonné!
On surveille tes pas, monarque emprisonné.
Est-ce pour t'obéir qu'une garde attentive
Veille au seuil qui retient ta majesté captive!
Ah! le sort, ternissant l'éclat de mes hauts faits,
En un lieu d'esclavage a changé mon palais!
Et j'ai, comme David, sous la rigueur céleste,
En entrant dans ce temple où l'espoir seul me reste,