A l'excuser jamais me sied-il de prétendre?

De son pouvoir enfin cherchons à me défendre:

Regardons, en ces jours flétrissants pour les lys,

Quels rois tombés aux fers sont les moins avilis:

A la loi du vainqueur ne cédons rien d'injuste.

La noble fermeté rend le malheur auguste.

Lassons par ma constance un altier empereur,

Que perdra de ses vœux l'ambitieuse erreur.

Pensons au bien de tous, et non à ma vengeance.

Ciel! aux mains de Louise assure la régence: