Et combattent en vain la foule mercenaire

Que la vénalité pousse en leur sanctuaire.

Ah! madame, empêchez que Thémis voie encor

Sa balance en nos mains pencher au poids de l'or.

Ah! qu'en deux factions ne soit plus séparée

Des justes magistrats la chambre révérée.

Proscrivez le trafic de nos dignes emplois:

Qu'on ne partage plus le domaine des rois.

Que d'avares flatteurs, trop comblés de largesses,

Aux sources de l'état rendent tant de richesses: