Son supplice est sa gloire, et le monde l'adore.
Mais j'ai de quoi te vaincre et t'étonner encore,
Par les prospérités de ces fortunés rois,
Alphonse, Charlemagne, Alfred, auteurs des lois,
Qui surent employer la guerre et l'industrie
A la seule grandeur utile à leur patrie.
Si j'ai terni l'éclat du vainqueur de Caton,
De ton nouveau César je souillerai le nom:
Qu'il soit, tel que le veut ton écrivain si sage,
Du lion, du renard, un difforme assemblage;