Si je n'avais connu sur quel axe inclinée
Tu tournes doublement par jour et par année,
Du zodiaque ardent comptant mal les retours,
Je n'eusse pu prévoir les saisons ni les jours,
Ni quand d'un astre, au loin précédant ta planète,
L'apparence changée ou recule, ou s'arrête;
Ni quand, sous l'écliptique ombragée en passant,
La lune cachera son disque brunissant,
Ni combien le soleil se baissant vers ta ligne,
Des jours égaux aux nuits hâte en un an le signe;