«La pièce est commencée, il faut qu'elle finisse:

«Mais d'horribles combats ces jeux seront mêlés.

«Les démons n'ont jamais que des plaisirs troublés.»

Ma muse, que n'as-tu l'organe d'un Homère,

Pour chanter ce théâtre, où le feu de la guerre

A cent taureaux ailés, à cent dragons volants,

L'un par l'autre assaillis, hurlants, sifflants, beuglants,

Inspira les transports d'une ivresse exécrable!

Oui, des cirques romains tout le peuple innombrable,

Rugissant alentour de ses gladiateurs,