Et qu'un soldat, admis devant François-Premier,

En ce grand roi, d'abord, salue un grand guerrier.

Mes yeux ont vu de près votre illustre constance;

Et j'en dois hautement témoignage à la France.

Maintenant à mon prince il me faut obéir.

Deux nobles souverains ne sauraient se haïr;

Et j'accours aujourd'hui rendre plus solennelle

Leur paix qui fut troublée, et doit être éternelle.

Comblez donc tous nos vœux: hâtez-vous de signer

Les traités consentis qui la feront régner;