La France aime ses rois; la France est leur épouse;
Non pour voir déchirer ses membres en lambeaux,
Et sans pudeur passer à des maîtres nouveaux:
Mais pour être toujours noblement protégée,
Toute au juste héritier, et jamais partagée.
Si vous trompez sa foi, si vous abandonnez
Les fils que vers la Saône elle vous a donnés,
Je cesserai dès-lors de mettre en ma balance
Tout ce qu'ils doivent rendre à mon obéissance:
Affranchis de mon joug, méconnaissant la voix