Oui, c'est moi qui toujours, un long pendule en main,
Dans l'horloge des cieux sonne sur ton chemin.
L'ESPACE.
C'est moi qui de la voûte où chaque étoile brille
Forme un cadran immense à l'éternelle aiguille.
LA TERRE.
Je reconnais ta voix, ô Temps fallacieux,
Qui, par ta double face, à-la-fois jeune et vieux,
Regardes, emportant les mondes sous ton aile,
Le passé qui me fuit, l'avenir qui m'appelle: