LUTHER.
O liqueur de Noé, sois à jamais bénie!
C'est toi de qui les flots raniment notre cœur,
Quand le diable l'abat et le jette en langueur.
Jamais, depuis l'instant que j'attaquai la messe,
Il n'a de plus d'assauts fatigué ma faiblesse.
Verse en ma large coupe, et que le feu du vin
Inspire à mon ivresse un cantique divin!
David chantait, dansait, festinait devant l'arche;
Imitons les transports de ce roi patriarche.