Et les chevaux hennir dans mes temples fumants,
Et les profanateurs briser mes monuments.
O désastre! ô regrets! vous êtes abattues,
Idoles de mes yeux, admirables statues,
Que, pour m'environner de respects plus constants,
Mon amour préserva de l'outrage des temps!
Et de qui les beautés, défendant mes rivages,
Ont vaincu tant de fois les conquérants sauvages,
Attestant en effet que la main des beaux-arts
Protège les cités non moins que les remparts!