Monde errant, embrasé, plus vaste que le tien;
Car, dans l'immensité, ton orbe entier n'est rien.
Tu le sais: dans le vide il est tant de demeures!
Adieu! poursuis ta route, et roule au gré des heures.
Là finit le prologue, on voit tout s'éclipser;
L'acte, image du siècle, enfin va commencer.
Mais sur la scène encor s'abaisse un second voile:
La fausse renommée y brille en une toile
Où le pinceau traça le triomphe des chars,