Que si, vaincu du nombre, on me perce le cœur.

Cher enfant! tendre épouse! et toi, vertueux père!

Quels intérêts pour moi plus sacrés sur la terre

Auraient droit de m'armer, hélas! tant que mes yeux

Demeureront ouverts à la clarté des cieux?

C'est à vous, doux objets, mon unique richesse,

Que j'attachai mes soins, mon amour, ma tendresse;

Et ta pudeur sincère, unie à mille appas,

Est le premier des biens que défendrait mon bras.

O ma Pulcrine! ô toi, mes délices, ma vie!...