L'ENFANT.
Mon Dieu! ne souris pas ainsi.
PULCRINE.
Moi, sourire! Eh pourquoi? quand l'horreur m'environne.
Vois cet embrasement qui sur les eaux rayonne...
Il dévore nos biens, nos temples, nos palais...
O mon mari! mon père! ô douleurs! ô forfaits!
Pardonne, cher Candor! mais je ne peux te suivre:
L'amour de notre enfant me force encore à vivre...
Mais non, je te rejoins, j'obéis à ta voix!