Dans une république il est beaucoup d'orages:
On y craint les partis dont la haine et l'amour
De tous leurs chocs bruyants ont pour témoin le jour.
Mais, sous les fers d'un seul, comptez, comptez le nombre
Des victimes d'état qu'on étouffe dans l'ombre.
Opposez donc toujours, sous vos fiers étendards,
Aux ennemis le glaive, aux tyrans les poignards.
Soyez libres, Génois! et préférez pour l'être
La pauvreté, la mort, au joug honteux d'un maître;
Et j'aurai de ma tombe, heureux libérateur,