Aux yeux de la Nature également sont chers.
Elle fait circuler le feu dont elle est pleine
Du ver à l'éléphant, de l'huître à la baleine;
Et l'animal, nourri des sucs du végétal,
A la plante à son tour rend l'aliment vital.
Ainsi se variant, l'ame, ni la matière,
Ne consument jamais leur essence première.
Du fond de l'Océan au centre du soleil,
L'une, au gré d'un pouvoir à sa masse pareil,
S'attire, se transforme et ne peut se détruire: