Proserpine et Cérès apportant leurs offrandes,
L'abondance et les ris couronnés de guirlandes,
Et les distiques vains par les muses tracés,
Sont les lâches tributs des arts intéressés.
Eux, chargeant de festons des planches et des toiles,
Y peignirent l'olympe, et mille et mille étoiles,
Qui ne trompaient pas mieux que les inscriptions
Où l'empereur se dit l'amour des nations,
L'honneur du monde entier, son soleil, et sa gloire,
Et le premier des dieux consacrés par l'histoire;