Sur des chars qui traînaient d'élégantes altesses,

Squillace, la plus belle au milieu des princesses,

Montrait les lys d'un sein de joie épanoui,

Trésor dont l'empereur avait, dit-on, joui.

Un brillant équipage attirait après elle

L'aimable Bisignan, trahie, et non moins belle;

Épouse d'un vieux prince, elle sut galamment

De son jeune empereur faire un heureux amant:

Mais de lui négligée, et refusant d'y croire,

Du rang de sa rivale elle affecte la gloire,